Intolérance au gluten : où en sont les recherches ?

De plus en plus de personnes développent une intolérance au gluten. Cette dernière encore appelée maladie cœliaque est potentiellement grave et requiert l’éviction des aliments contenant du gluten. Découvrez dans cet article le traitement contre ce mal ainsi que de nouvelles perspectives de traitement.

Comment traiter la maladie cœliaque ?

À ce jour il n’existe encore aucun médicament spécifique pour ce mal. Dès que la maladie est diagnostiquée, le meilleur choix serait d’adopter un régime sans gluten à l’aide d’une diététicienne. Vous devez dès à présent éviter tous les produits contenant du gluten comme le pain, l’orge, le seigle ou encore l’avoine. C’est le cas également des médicaments qui contiennent du gluten. Vous devez fréquenter plus souvent les magasins bio qui proposent une large gamme de produits sans gluten.

Le suivi strict de ce régime réduit les symptômes et les risques de complications. Ainsi, suite à un ou deux mois de régime, une amélioration nette est observée. Combiné à dix mois de traitement, une régression de l’atrophie des villosités intestinales est observée. De plus, intervient la disparition des anticorps spécifiques de la maladie.

Ce type de traitement est difficile à suivre, c’est ce qui explique que peu de patients atteints d’intolérance au gluten arrivent à l’appliquer correctement. Si vous rencontrez aussi des difficultés avec ce protocole médical, vous pouvez par exemple suivre les conseils d’Intolerancegluten.com et mieux vous informer. Par ailleurs, en ce qui concerne ce même traitement, notons qu’il varie d’un patient à un autre. Il peut prendre deux à trois mois pour faire disparaître les symptômes comme il peut durer deux à trois ans. Cependant, retenons que dans la majorité des cas, pendant le traitement, les tissus de la paroi intestinale redeviennent normaux et les symptômes cutanés disparaissent.

Intolérance au gluten

Intolérance au gluten : quelles sont les avancées ?

Concernant les causes de l’intolérance au gluten, notons qu’aucun consensus n’a été trouvé. Cependant, plusieurs hypothèses peuvent être émises. La première hypothèse est celle d’un type de réaction immunitaire autre que l’intolérance. C’est le cas par exemple de l’épithélium sur les villosités de l’intestin. Dans ce cas, le gluten active l’immunité adaptative.

La deuxième hypothèse évoque celle d’un microbiote intestinal perturbé, c’est-à-dire lorsque l’ensemble des microorganismes du système gastro-intestinal se trouve en danger. Il se pourrait aussi qu’il s’agisse d’une perméabilité intestinale accrue chez les personnes sensibles au gluten, ce qui favorise l’inflammation.

Enfin, la dernière hypothèse : l’intolérance au gluten serait due à un ensemble de facteurs déclencheurs présents dans l’environnement du malade. Cette hypothèse reste, bien entendu, à débattre. Plus tard, un autre espoir de traitement peut peut-être voir le jour. Il s’agit d’une enzyme protectrice créée pour détruire la fraction toxique que constitue l’intolérance. Cette substance prometteuse est produite par une bactérie qui doit être ingérée quotidiennement pour traiter les malades. Ils seraient donc protégés par ce médicament et pourront même continuer à consommer des produits contenant du gluten.

En conclusion, nous pouvons comprendre que l’intolérance au gluten est une maladie qui se développe de plus en plus dans le monde. Pour l’instant, le seul traitement connu et préconisé reste la diète sans gluten à vie.

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